Suprême Elegans...

La phototransduction expliquée en bande dessinée

Comme d'autres créatures, nous utilisons la lumière pour voir. La vision permet de chasser des proies, d'éviter les prédateurs et d'attirer un compagnon - les besoins fondamentaux de la vie pour toutes les espèces. Mais pas toutes les espèces ont des yeux, certaines d’entre elles utilisent la lumière à d'autres fins, comme pour la photosynthèse chez les plantes, le contrôle des rythmes circadiens (voir article ton horloge interne) ou les modifications du métabolisme chez les bactéries par exemple. La lumière peut également stimuler le mouvement, comme c'est le cas pour le très petit ver connu sous le nom de Caenorhabditis elegans.
Cependant, pour que cela se produise, il faut que chacun de ces organismes dispose d'un système capable de capter la lumière et de la transformer pour répondre à ses besoins.  C’est le rôle joué par des protéines spécialisées appelées protéines photoréceptrices. Et C.elegans utilise une protéine d'un type très particulier, connue sous le nom de Lite-I ou "high-energy light unresponsive 1" (pour lumière à haute énergie non réactive 1)

Clique sur l'image ci-dessous pour lire la bande dessinée.

On peut la feuilleter ensuite (avec les flèches à droite).

Retrouve ici d'autres bandes dessinées sur les protéines

Scénario texte et illustrations: Vivienne Baillie Gerritsen (Swiss-Prot Group, SIB Swiss Institute of Bioinformatics) et aloys lolo
Source: l'article  A taste of light (en anglais)
© 2021 Vivienne Baillie Gerritsen (Swiss-Prot Group, SIB Swiss Institute of Bioinformatics) et aloys lolo, projet soutenu par la Fondation Leenaards et le FNS Agora Rolling Call

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